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le 17 juin 2017
SuivrePas loin du redoublement
Ce véhicule pour Clara Bow a pris un méchant coup de vieux où tout, ou presque, sonne faux à commencer par des comédiennes qui ne font pas leur âges. C'est surtout l'interprétation qui date...
Depuis que j’ai vu IT (1927), je suis un fan de Clara Bow, la « IT girl » car elle me fait l’effet que celle qui fait dire à Gainsbourg dans une chanson qui, sociétalement, aujourd’hui ne « passe » plus : « Toi, petite, tu es un hit ».
Et c’est pour elle que j’ai voulu voir ça.
Et j’ai vu quoi ?
D’abord un enseignant en anthropologie qui « s’y connait en jungle » et sauve une femme d’un prédateur de sexe masculin la nuit dans la forêt et, au sortir de cette forêt comme au lever du jour, lui montre son école vue du haut d’une colline en lui disant qu’elle a été construite par une femme pour les femmes afin qu’elles acquièrent par l’instruction une autre liberté que celle de faire la fête au cours d’une « wild party ».
Et puis un peu plus tard un gros plan sur la copie de l’héroïne de cette histoire qui m’a permis de lire « Theme of anthology Man’s place in nature ». Ces mots alors m’ont amené vers un autre sujet : « The woman’s place in Hollywood » car il se trouve que ce film est présenté comme, non seulement le premier film parlant de l’actrice Clara Bow, mais également le premier film parlant hollywoodien réalisé par une femme, en l’occurrence Dorothy Arzner.
Enfin avant…la fin qui est bien celle prévue depuis, sinon le tout début, au moins depuis longtemps, il y a aussi une belle histoire d’amitié entre femmes.
Voilà pourquoi, mesdames messieurs, d’aucuns peuvent regretter le bon vieux temps d’avant le Code (Hays pour tous ceux qui ne le connaissent pas).
Créée
le 13 janv. 2026
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