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LSDGA
Le début est une véritable surprise. Tout ce que j’aime dans le cinéma : chroniques des amours adolescentes que l’on devine presque alors homosexuelles entre deux étudiantes. Mais au-delà du sujet,...
le 5 janv. 2026
Le début est une véritable surprise. Tout ce que j’aime dans le cinéma : chroniques des amours adolescentes que l’on devine presque alors homosexuelles entre deux étudiantes. Mais au-delà du sujet, c’est surtout la mise en scène qui fait preuve d’une parfaite maîtrise. Jeu constant sur les flous, zooms, changements de cadre pour s’attarder sur un élément plus qu’un autre, musique d’accompagnement, montage-séquence, voix off, flashbacks… Les adolescentes ne parlent ni n’agissent comme des filles de leur âge, mais déjà comme des adultes (elles s’apprêtent à rentrer à l’université). La cinéaste dispose surtout d’un talent bien affirmé pour capter les « pensées » des personnages, leurs états d’âme, pour les isoler au milieu d’une situation. Pour cela, la réalisatrice dévoile ses actrices en leur disant de détacher leur regard de leur interlocuteur : les yeux se perdent dans le flou, réagissent aux répliques que le spectateur n’entend plus qu’hors champ, « roulent » afin de suggérer une pensée, une imagination. Les gros plans font le reste. Effet Koulechov oblige, quand le cadre s’attarde sur un regard isolé...
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le 5 janv. 2026
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