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le 3 mai 2025
SuivreUne maldie d'amour
Mélanger la poésie au sordide, dans le respect de faits réels, datant d'un siècle, telle est l'ambition de Les fleurs du silence, qui documente avec une certaine âpreté mais aussi une part...
Les fleurs du silence se cantonne trop souvent à être une carte postale contenant des actions éphémères. Comme si ces moments du passé ne répondent qu'à une logique de contradiction du sombre présent, et jamais à une logique de chronique qui se suffirait à elle-même dans la narration. Ce n'est pas l'envoûtement de la période au cottage qui trouve un destin tragique, il s'agit plutôt de réminiscences faisant surface pour désamorcer ce présent dans l'asile. Ainsi, toutes les séquences au cottage sont souvent trop bucoliques, et répondent à un même schéma monotone de flashbacks cassant le minimalisme de la vie dans l'asile.
CRITIQUE COMPLÈTE ICI : https://fuckingcinephiles.blogspot.com/2025/04/critique-les-fleurs-du-silence.html
Créée
le 10 août 2026
Critique lue 5 fois
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le 3 mai 2025
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