Nouvelle découverte, sur grand écran, s'entend, d'un classique américain, avec Barbara Stanwyck (merci le Festival de La Rochelle). C'était le premier western de l'excellent Anthony Mann mais c'est loin d'être son meilleur. Pas à cause de sa mise en scène, irréprochable, mais plutôt de son scénario, filandreux, qui emprunte à la tragédie grecque avec quelques ajouts psychanalytiques, pas très légers. Cette histoire qui met en avant les relations explosives d'un patriarche et de sa fille vaut surtout pour l'abattage de Walter Huston. Barabara Stanwyck est bien mais pas exceptionnelle. Elle a tourné 7 westerns au total, son genre favori, et refusait en général de se faire doubler pour les cascades.