Le canevas de départ de ce film paraguayen fait penser à certains films des années 60 de Comencini ou Bolognini. Dans ces classiques italiens on pouvait parfois découvrir des personnages de "patachons", des gens vivant sur leurs acquis ou bien se laissant aller au dilettantisme et bien ici c'est le cas avec deux femmes issues de la bourgeoisie d'Asuncion qui depuis trente ans dilapident leurs biens pour pouvoir vivre au-dessus de leurs moyens sans devoir travailler. La comparaison s'arrête là cependant car ce film est rapidement barbant, la mise en scène ne parvient jamais à agripper le spectateur (moi du moins) et on fini par se désintéresser de cette histoire.