L’habituel Biopic ultra académique et édulcoré. Malgré quelques fulgurances comme le plan séquence dans la librairie, DARKEST HOUR propose de jolies idées de cadrages, très propres et lisses pour filmer ce qui doit être filmé sans jamais déborder. Il ne faut pas s’attendre à trop de folies dans ce genre de produit à Oscars. C’est d’ailleurs étonnant que dès qu’un acteur soit métamorphosé physiquement ou par le maquillage, il prenne sa statuette. Gary Oldman se donne bien et est assez drôle mais rien d’extraordinaire non plus. J’aurais aimé plus de moments comme la scène dans le métro pour rendre ce personnage plus humain et attachant. Ce métrage manque de profondeur, d’âme et même la photographie est fade, plus semblable à celle d’une Série TV. 12/20 (Netflix)