Bon, ça traite de l'infidélité, et cette comédie force pas mal le trait, mais on rigole bien. Quant à ceux qui cherchent des messages partout, l'équipe réalisatrice s'est montrée très roublarde car il faudra attendre que la moitié du générique de fin soit déroulée pour la connaitre (ce qui veut dire que la moitié des spectateurs l'auront loupés) à travers une courte scène : L'infidélité c'est pas terrible, mais la fidélité, c'est pas terrible non plus. Après, on s'étonne que la critique ne soit pas vraiment enthousiaste ! A voir car on passe un bon moment !
Notes par segment après nouveau visionnage :
Le Prologue (Fred Cavayé) : assez plat, 5 pour les acteurs.
Bernard (Alexandre Courtès) : 8 pour le gag
La Bonne conscience (Michel Hazanavicius): 8 pour son côt)é politiquement incorrect mais si vrai.
Lolita (Éric Lartigau): 7, pour les mêmes raisons que le précédent mais moins fin
Thibault (Alexandre Courtès) : 10. : Mort de rire
La Question (Emmanuelle Bercot): 8, Remarquablement intelligent et Alexandra Lamy est superbe
Simon (Alexandre Courtès): 9 : Joli gag
Les Infidèles Anonymes (Alexandre Courtès): 6, ambigu et caricatural, mais Kimberlain y est géniale
Las Vegas (Jean Dujardin et Gilles Lellouche) : 9, fallait oser
Séquence post générique (Alexandre Courtès) : 10, en guise de remise des pendules à l'heure
The ultimate fucking (Séquence présente uniquement dans la version intégrale réalisé par Jan Kounen ): 10, un petit bijou trash et le sourire de Melanie Doutey.
Ce qui nous fait 91/11, ça fait 8 !