Critiques de Les Innocents

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Sergent_Pepper

le 24 nov. 2017

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Bright spirit

Le problème inhérent au film d’épouvante a toujours été celui de la lisière : dans la littérature fantastique, on définit ce genre par son incapacité assumée à opérer un choix entre une explication rationnelle et l’intervention réelle du surnaturel ; le lecteur en ressent un malaise duquel peut...

8

New_Born

le 18 avr. 2013

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"We Lay my Love and I Beneath the Weeping Willow. But now Alone I lie and Weep Beside the Tree."

Les manoirs isolés d'une nuit profonde ont souvent été à l’origine de nombreuses peurs développées dès le plus jeune âge. Le cliché d’une personne marchant dans un long couloir étroit, tenant un petit chandelier pour s’éclairer, dévoilant alors quelques tableaux positionnés au milieu d’une...

10

Nick_Cortex

le 20 déc. 2017

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Madame et ses fantômes

Ça fait un moment que je songeais à parler de ce film. Les mots peinaient et peinent encore à sortir d'ailleurs. J'aime beaucoup les films d'horreur à ambiance en général, et je pense sincèrement que j'y ai trouvé en Les Innocents un des véritables maîtres du genre. Un genre mourant d'ailleurs,...

8

Matrick82

le 10 mai 2015

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C'est grand la campagne...

Petite perle Noir et blanc du cinéma fantastique Britton, "Les Innocents" nous racontent l'histoire d'une gouvernante qui aurait croulé sous une avalanche de prescriptions pour anxiolytiques si elle avait vécu en France dans les années 2000. Cette dame a la chance de s'occuper H24 de charmantes...

8

Dalecooper

le 4 mars 2011

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Angoissant et subtil

Les innocents c'est cette angoissante histoire d'une gouvernante, Miss Giddens, dotée d'une imagination fertile, qui se persuade à tort ou à raison que, derrière leur façade d'innocence incarnée, les enfants dont elle s'est vue confier la tâche sont victimes d'une terrible malédiction, peut-être...

7

Northevil

le 18 mars 2013

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Critique de Les Innocents par Northevil

Après l’amoureuse d’Elle et lui, et la globe-trotter de La nuit de l’iguane, je découvre avec plaisir dans ce film une autre facette du jeu d’acteur de Déborah Kerr. Elle joue à merveille la frayeur, la suspicion, l’exaspération ou la parano dans une exubérance particulièrement jouissive et très...

8

Cmd

le 19 nov. 2012

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Ce que la lumière doit à l'obscurité

Si Rosemary's Baby ne s'inspire pas clairement des Innocents pour sa séquence d'intro, je veux bien me pendre. Ce même principe d'une voix enfantine, chantant doucereusement une comptine et provoquant ce malaise, cet incroyable malaise ! Et nous ne sommes alors que dans l'intro, puis on voit une...

9

Avestita

le 22 nov. 2017

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It was only the wind, my dear

Quelle expérience étrange et fantastique ! En fait, je ne sais pas quoi vraiment penser ce de film ... Des fois je le trouvais captivant et troublant et des fois moins intense … Ce qui est sûr, c'est qu’on n’est pas prêt à oublier cette magnifique et triste mélodie (de la boite à musique) qui se...

10

Pierre-Amo-Parfois

le 11 janv. 2016

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merci SC et ses listes! pour cette belle découverte disponible sur Internet; spoilers alert!

La découverte qu'un de mes films préférés avec Nicole Kidman s' inspirait d'un autre film.
Pour un film de 1961 en noir et blanc, encore des passages effrayants (des visages!) Juste quelques notes: _rappelle Les Autres avec Nicole Kidman
http://www.senscritique.com/film/Les_Autres/489924# _Deborah...

7

Morrinson

le 22 mai 2017

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Fantastique psychologique

En règle générale, je mesure la qualité d'un film appartenant au registre élargi du fantastique à sa capacité à me surprendre. Surprendre par exemple par la minutie de sa description, comme La Maison du diable de Robert Wise (1963), ou bien par la richesse de ses thématiques au sein de contraintes...