Adaptation cinématographique du roman d'aventures Esther, Ruth & Jennifer signé par le romancier Jack Davies paru la même année que le film puisqu'il en est également le scénariste. Après Les Oies sauvages en 1978 et avant Le Commando de Sa Majesté en 1980, le cinéaste vétéran Andrew V. McLaglen (Le Grand McLintock, SAS : L'Œil de la veuve) retrouve Sir Roger Moore (Gold, Le Grand Tournoi) dans un rôle à contre-emploi, celui d'un misogyne, alcoolique, excentrique et adorateur de chats, rien que ça, loin de son image de 007.
Un commando est chargé de mettre fin aux agissements de dangereux terroristes qui menacent de faire exploser deux plates-formes pétrolières.
Au casting maritime, James Mason (Vingt mille lieues sous les mers, Meurtre au soleil), Anthony Perkins (Paris brûle-t-il ?, Docteur Jekyll et M. Hyde), Michael Parks (Le Justicier : L'Ultime Combat, Blood Father), David Hedison (Torpilles sous l'Atlantique, Permis de tuer), Jack Watson (Tobrouk, commando pour l'enfer, Le Commando de Sa Majesté), George Baker (Au service secret de Sa Majesté) & les girls Faith Brook (Le Livre de la jungle, Les 39 Marches) et Lea Brodie (Les Sept Cités d'Atlantis).
On dirait que tu vas crever toi !
Probablement.
Rufus Excalibur ffolkes dirige une troupe d'élite d'hommes-grenouilles spécialisés dans les missions périlleuses. Il est engagé pour étudier un plan de sécurité pour des plates-formes de forage en pleine mer. A Londres, une cellule de crise se réunit d'urgence au 10, Downing Street, sous la présidence de Madame le Premier ministre. En effet, un mystérieux groupuscule vient de s'emparer de l'Esther, un cargo chargé de ravitailler les plates-formes pétrolières en mer du Nord. Des explosifs ont déjà été arrimés aux caissons de flottaison de deux sites. Lou Kramer est un psychopathe froid et déterminé à faire sauter les plus grosses plates-formes pétrolières du monde, situées en Mer du Nord. A moins que le Gouvernement Britannique accepte de lui payer une rançon mirobolante de 25 millions de dollars dans les 24 heures ou que ffolkes, cet excentrique qui déteste autant les femmes qu'il adore les chats, n'agisse à temps...
Cigarette Kramer.
Revu cette après-midi, certains de mes éclaireurs le prennent en grande estime, je ne l'avais vu qu'une fois, il y a plus de trente ans avec mon père et à l'époque je n'avais pas forcément compris toutes les facéties ironiques du film. C'est un bon petit divertissement au casting fantastique, pour peu que l’on aime déjà le trio de stars, car c’est bien tout ce que le film nous propose de réellement réjouissant en terme d'action, tant la mise en scène manque de dynamisme dans le minimum syndical de l'action de cette série B commando des seventies. Heureusement, il y a l'humour British de cette époque avec Sir Roger Moore en pleine forme bouteille de whisky à la main et un canevas dans l'autre face à un glaçant Anthony Perkins colérique et cabotin à souhait sans oublier un James Mason en vieil amiral et aussi un amusant Michael Parks binoclard à ses débuts.
Merci petit !