Extermination par le travail ! A quand la retraite à 55 ans ?

Extermination par le travail ! A quand la retraite à 55 ans ?

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Tous les films documentaires sur la seconde guerre mondiale et sur le fou-dangereux qui rêvait d'égaler Napoléon dans sa conquête de territoires, ont ceci de commun qu'ils sont tous plus horribles les uns que les autres à découvrir !

Il est inconcevable qu'Hitler ait pu à ce point transformer des allemands tout ce qu'il y a de plus humains en bêtes féroces, prêtes à tuer sans l'ombre d'un remord, piller, violer...

Nier cela reste vain : les images sont là qui témoignent que la chasse aux juifs que menait le dangereux moustachu étaient injustes, génocidaires mais comme il fallait un mobile pour attiser les allemands, un peu comme dans la fable "Les animaux malades de la peste"

Les juifs morts, les pays vivraient mieux...

Tous les camps de concentration, d'extermination avaient en leur sein femmes, enfants, vieillards sans considération qui ne savaient pas qu'on allait les assassiner... Comme il est dit dans ce documentaire, en France, on ne savait pas que de tels camps existassent, et pourtant...

Peut-être pour que ces centres de regroupements n'affolent pas dans leur dénominations, ils étaient tous désignés par des noms de baptême rassurants....

Comme le prénom de cette femme Dora donné au camp de concentration de Mittelbau qui était particulier : il était en effet souterrain et ne comportait pas de fours crématoires ! Les prisonniers étaient préférentiellement choisis parmi les mineurs de fond, ou en fonction de leur métier nécessaire à la construction cachée sous terre des bombes fusées V1 et V2.... Celles-là même qui constituaient les embryons des fusées destinées bien plus tard à aller su la lune et explorer le cosmos...

Nul besoin de fours crématoires à Dora : les cadences de travail, les conditions de vie étaient telles que 9 000 détenus déportés qui y travaillaient sont morts soit de malnutrition, soit d'épuisement dû aux cadences infernales de travail qu'ils subissaient... Les malades étaient tués sans pitié

On voit dans ce film de Xavier-Marie Bonnot des images d'époque, ainsi que les témoignages de trois survivants qui témoignent des atrocités qu'ils ont vues, vécues... D'ailleurs ils portent des traces d'infirmités dues à ces traitements monstrueux... Ils ignoraient tout de ces camps quand ils étaient en France avant d'être dénoncés pour faits de résistance face à l'ennemi...

Le récit est poignant, la musique horrible, sinistre et c'est superfétatoire dans la mesure où les images suffisent à elles seules...

Insupportable.

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LCP 8 le 25.08.2025-

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le 26 août 2025

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