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Un silence ennuyeux
Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
le 5 janv. 2024
En première lecture, un synopsis peu original, concernant les relations difficiles père-fils : Viktor Ginzburg [Daniel OLBRYCHSKI, acteur polonais ayant eu son heure de gloire dans « Le tambour » (1979) de Volker Schlöndorff, « Les uns et les autres » (1981) de Claude Lelouch, « L’insoutenable légèreté de l’être » (1987) de Philip Kaufman], 79 ans, est un ancien chef d’orchestre tandis que son fils, Mark, 52 ans, est un artiste peu talentueux (il fait des objets avec de la ficelle et des cordes), dépressif et vivant à Tel-Aviv après avoir quitté Riga (Lituanie). Le réalisateur a su sortir des clichés sur le vieillissement, les maladies neurodégénératives, le renversement des rôles où les enfants prennent en charge les parents et a fait un film original, à l’ambiance des pièces d’Anton Tchekhov (scènes d’intérieur) mais aussi plein de rebondissements avec un père égocentrique, menteur, manipulateur et un fils se complaisant dans son malheur depuis l’enfance. Le titre fait référence au tableau « Portrait de Papa Tanguy » (1887) de Vincent Van Gogh, sculpté par les 80 résidents d’une maison de retraite en Israël.
Créée
le 1 mai 2021
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Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
le 5 janv. 2024
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Dès les premières images, j’ai senti que le film ne me plairait pas : en hiver, longs plans fixes sur la cime des arbres, sur un bucheron tronçonnant des arbres, fendant les buches à la hache, les...
le 7 déc. 2023
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Voilà un sujet en or (l’appropriation des terres des Amérindiens par les colons espagnols et leurs descendants en Argentine) qui a été saboté par la réalisatrice dont le film, brouillon, confus, et...
le 9 déc. 2025
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