« Une fille pure est toujours attentive et consciencieuse, une fille pure embrasse l’obéissance, une fille pure est toujours humble et patiente, une fille pure incarne la douceur, une fille pure est toujours en forme et tempérée.»
On peut voir level 16 comme une satire sur notre société. Cet école pourrait être ce que le patriarcat inculque insidieusement aux femmes dès leurs plus tendres enfances : être douce, pure, belle, en excellente santé, et surtout soumise …
Quand à l’adoption par les parents potentiels à la sortie, cela peut s’apparenter au départ du domicile familial pour épouser celui qui deviendra son mari et ainsi réaliser son rêve de petite fille… L’école (alias le patriarcat) aurait donc fait un super travail : éduquer les femmes pour leurs futurs maris.
Ou alors il peut aussi faire référence aux trafics d’êtres d’humains. La langue parlée par les gardes, qui m’a tout l’air des pays de l’Est, pays souvent nommé pour ce genre de chose …
Ce film a donc une thématique de départ très intéressante, on y évoque des sujets profonds (le culte de la jeunesse par exemple, la richesse etc…) malheureusement la forme n’y est pas. En tout cas pas assez pour qu’on puisse réellement en tirer quelque chose.
En tout cas, j’ai bien ressenti l’emprunte du film
« handmaid's tale » datant de 1990.