Critiques de Liliane

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raisin_ver

le 19 janv. 2012

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Santa Barbara

Femme à la volonté de fer, Lily Powers construit rapidement son nid dans un milieu pourtant assez peu enclin aux sentiments. Mentalité pré-code oblige, aucun jugement n'est porté sur son comportement dans le film, bien au contraire, elle est est même le personnage le plus vivant, le plus fascinant,...

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Boubakar

le 22 mars 2013

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La première féministe du cinéma ?

Tourné en pleine période de Prohibition, et quand le codes Hayes n'était pas encore en vigueur, Baby Face est un portrait impitoyable d'une femme prête à gravir les échelons de la société en usant de ce qu'elle dispose : ses charmes. Le titre du film renvoie à sa beauté juvénile. Certes, l'époque...

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Alligator

le 11 févr. 2013

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Critique de Liliane par Alligator

Une histoire gonflée : une femme, fille d'un gargottier prêt à offrir sa progéniture à un quelconque politicard pour sauvegarder son bouge, s'en va à New-York pour grimper à la force du poignet et du vagin réunis les barreaux de la haute société. Promotion canapé et cynisme réunis ont très vite...

6

busterlewis

le 2 oct. 2012

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Critique de Liliane par busterlewis

Baby Face n'aurait jamais pu voir le jour à l'époque du code de censure. Aujourd'hui, il est le parfait exemple de ce qu'Hollywood pouvait produire avec le parlant au tout début des années 30. Avant que le code Hays n'arrive, avant que cette censure implacable s'abatte sur la production américaine,...

8

Bunk_McNulty

le 3 janv. 2014

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"Why don't we sit down and talk this thing over?"

Lily Powers sort de nulle part. Et elle en a marre de côtoyer les poivrots de ploucville qui viennent s'attabler dans le bar/tripot miteux de son père. Ce dernier, peu scrupuleux, n'hésite pas à se servir de la beauté de sa fille pour essayer d'en tirer tous les dividendes possibles, comme...

8

Juliette-Cinoche

le 12 juil. 2020

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Boule de feu

Prodigieux portrait d'une garce vénale et mangeuse d'hommes, au visage d'ange, qui nargue brillamment le voile de pudeur de la censure du code Hayes … Un épilogue qui ressemble à une absolution de tous les péchés de chair commis par cette gourgandine! Eblouissante Barbara Stanwick à laquelle...

6

Morrinson

le 15 févr. 2023

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"Face life as you find it - defiantly and unafraid. Waste no energy yearning for the moon. ...

...Crush out all sentiment." Le Pre-Code dans toute sa splendeur, avec une Barbara Stanwyck toute jeune et franchement flamboyante qui évolue en pleine Prohibition de manière spectaculaire grâce à ses charmes. Déluge de séquences on ne peut plus explicites de la part de Liliane (le titre de la...

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cathVK44

le 9 août 2024

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Critique de Liliane par cathVK44

A corps perdu et de lits en lits s’escaladent les étages d’une revanche sociale. Un audacieux portrait féminin aussi cynique qu'attachant. Un film du « pré code » avant que le code Hays inflige une censure et des règles morales est illuminé par la grâce de Barbara Stanwyck . Portrait d’une femme...

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Serge-mx

le 29 janv. 2023

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Dernière modification

le 26 févr. 2025

L'ennui... pré-conjugal

La première scène plante un décor social rarement évoqué par le cinéma hollywoodien.Ce film fait la promotion non des idées de Friedrich Nietzsche, mais de la version revue et corrigée par sa sœur et reprise par les nationaux-socialistes allemands : Tu dois être le maître, pas l'esclave.[13'15] La...

6

Fatpooper

le 19 avr. 2022

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Il était une fois la femme

L'idée est bonne, très bonne même. Mais l'auteur manque un peu de couille (ou bien ce sont justement ses couilles qui ont dicté son scénario?), car il aurait fallu que cette femme triomphe sans jamais devoir plus jamais se courber face à l'homme, quitte à en devenir son ennemie pour toujours, se...