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le 14 nov. 2011
SuivreJanet bouda... Peste !
Borzage arrive au parlant, et ce n'est déjà plus ça... Tous les défauts des débuts sont bien là : des textes déclamés, un discours appuyé, didactique, et le sentiment qu'il faut toute une longue...
Borzage bénéficiant d'une certaine liberté artistique décide d'adapter une pièce du hongrois Ferenc Molnar. Sans déflorer le sujet si vous voulez voir le film, il y est question quand même d'au-delà dans un style très proche du muet alors que les comédies musicales sont les plus grands succès de l'époque. Le cinéma parlant est là et ça n'a pas l'air de perturber outre mesure Borzage. Janet Gaynor fâchée avec la Fox, c'est la magnifique Rose Hobart (trop peu vue au cinéma) qui forme le couple vedette avec bien sûr Charles Farrell.
Des décors fantastiques, une photographie magnifique et des mouvements d'appareil toujours aussi osés donnent une réelle poésie au film qui pêche avant tout par une histoire quand même improbable.
Mais qu'importe, Borzage réussit ce tour de force.
Créée
le 13 déc. 2024
Critique lue 13 fois
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le 14 nov. 2011
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