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le 24 août 2013
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Ou comment s'acheter une bonne conscience à peu de frais. Moodysson ne se contente pas d'un sujet archi balisé, il nous DIT quoi en penser (au cas où quelque forcené tenterait de résister à sa prise...
(commentaire ✮✮✰✰✰ 2022)
Difficile de ne pas penser à Ayka de Sergey Dvortsevoy vu l’année dernière (réalisés à des époques différentes). On passe d’une jeune fille (Ayka) enceinte, trompée et rejetée de tous, qui traîne dans le froid, cherche du travail, vit dans un squat, à une adolescente (Lilya), abandonnée par sa mère, convoitée par les chiens (pardon, les hommes), et obligée par la force des choses à se prostituer (les services sociaux la laissent à son misérable sort). Elle finira abusée par un rabatteur qui lui promet la lune avant de la remettre à un proxénète dans un nouveau pays…
La même cruauté, la même violence (surtout psychologique et physique dans l’un, psychologique et sexuelle dans l’autre), et surtout la même précarité extrême pour des filles courageuses mais vulnérables (qu’y a-t-il de plus vulnérable que des adolescentes isolées dans un pays sans protection sociale ni État de droit ?).
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Créée
le 9 déc. 2025
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le 24 août 2013
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