Sans être un film extraordinaire, on se laisse asse facilement embarquer par Limitless.
J'ai d'abord été très fortement rebutée par le synopsis, celui-ci me rappelant inévitablement le nullissime Lucy de Luc Besson, mais je me suis laissée convaincre, et, ma foi, j'ai passé une bonne soirée.
Le principal point d'accroche a été cette différence d'image entre le héro "au naturel", et le héro sous pilule. Pas d'une subtilité à marquer les anales, mais suffisante tout de même pour montrer que le réalisateur a un minimum le souci du détail et qu'il y a eu un peu de recherche artistique.
Le scénario n'est pas époustouflant et on ne manque pas, au fil du visionnage, de souligner telle ou telle incohérence ou élément peu crédible. On se fâche aussi beaucoup contre ce héro, au "QI à 4 chiffres" qui semble décidément incapable de l'utiliser de manière un tant soi peu futée. Malgré tout, on se laisse prendre, et la fin libère notre esprit d'une attente interminable quand
ENFIN, le héro montre qu'il a su user intelligemment de son intelligence.