[👉 Qu’est-ce qu’on en pense]
Looser
Bradley Cooper qu’on a l’habitude de voir en héros musculeux est presque touchant en looser (malgré une perruque qui ne trompe personne), mais il retrouve vite son habituel habitus de mâle alpha.
Le montage est cool
La mise en scène et le montage débordent d’idées et apportent beaucoup de rythme et de style au film. Des inserts, des cuts très clipesques, des travellings avant infinis donnent une ambiance au film. Les manifestations des effets de la drogue sont aussi assez enthousiasmantes (on aurait presque envie d’en prendre).
L’histoire
Elle est chouette, la voix off du héros explique son rapport au produit et les causes qui lui font y revenir. Le film parle de plaisir et de risques, sur fond de thriller. On évoque aussi le manque et le sevrage, à travers le témoignage d’une ancienne addict. Bref, c’est pas diabolisant, et ça, c’est bien plus vertueux pour ouvrir au dialogue qu’enchaîner les tabous.
Le film commence sur les chapeaux de roues, et finit sur les chapeaux de roues.
[👉 Est-ce que c’est RdR]
Oh pétard, non !
Déjà : on évite d’accepter gratuitement un comprimé magique qui coûte 800 €, aussi amicale qu’est la personne qui nous le propose : il y a forcément anguille sous roche.
L'analyse de produit, tu connais ?
Là , le héros gobe (c’est le cas de le dire) n’importe quoi, et augmente très rapidement les dosage, ce n’est ni fait ni à faire : augmentant drastiquement ton accoutumance, tu te mets directement en danger (puisque pour des effets ​​« équivalents », tu dois prendre des doses plus importantes).
On évite de boire le sang de quelqu’un !
Oui, autant dans le film, la scène a quelque chose de très très ironique, autant il est bon de rappeler que le sang est un vaisseau contaminant de premier choix pour un paquet de virus (VIH, VHB et VHC en tête). D’autant que, avec 5 litres de sang de le corps humain, la dose de substance active est (pour le dire poliment) foutrement diluée !