Bon alors, n'espérez pas de la finesse, ni des dialogues soignés. Bonne promotion au passage des idées wokistes, avec l’héroïne qui s'avère être lesbienne et du bon sentiment à pas cher, sauf pour les anti-spécistes. Sinon, sincèrement, on rit un peu, quand même. Heureusement que Ferrari a su s'entourer de kadors de l'humour et, au passage, Judor est tordant. Qui voudrait expliquer à Ferrari qu'il est mauvais, lourd et surtout pas crédible dans aucune des scènes de combat et qu'on en peut plus de sa morale à la botte des labo pharma et des SPA. C'est dommage ce mande de culture et d'ouverture d'esprit qui le limite dans un champ de créativité où il n'est que l'écho du brouhaha de notre société, sans filtre.