Le deuxième film du réalisateur de l'excellent Comment j'ai fêté la fin du monde est loin d'être convaincant. L'histoire d'un beau gosse, d'où le titre, qui sert plus ou moins de rabatteur pour un réseau de proxénètes. Un film passif, dénué d'affect où les actes des personnages semblent obéir à de vagues desseins. Pas très excitant sur le papier, pas beaucoup plus à l'écran.

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le 24 mai 2018

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