Rapidos parce qu’à cet âge-là, la mort n’attend pas. Et venez pas ne demander pourquoi on a regardé ça car je ne le sais pas non plus.
Suite du 1. Milann a des embrouilles administratives avec les autorités compétentes. Lui et ses pensionnaires doivent quitter les lieux. Il accepte la proposition d’une maison de retraite de luxe sur la côte d’Azur. Là-bas, forcément, il y a aussi des vieux, d’autres vieux. Et ils ne vont pas s’entendre avec les nôtres.
Rapidos disais-je. Si on trouvait que ça cabotinait sévèrement dans le premier volet, c’est parce qu’on avait pas encore vu le second. C’est pas compliqué, ils sont TOUS insupportables. Je vous passe la quantité de stéréotypes de neuneus et je vous passe même l’éternel ton de Chantal Ladesou qui mérite un bûcher rien qu’à elle. L’intrigue ressemble vaguement à un téléfilm de TF1 ou de France 3. Et là où elle parvient malgré tout à organiser un twist final, elle réussit à le foirer par trop de pédagogie bas de plafond. À croire que le spectateur est trop con pour comprendre tout seul. De son côté, la mise en scène est purement fonctionnelle évidemment. Reste donc deux ou trois gags drôles noyés dans tout un tas de moments gênants.
Donc ? Donc inutile de vous donner cette peine, il y a FORCÉMENT mieux au programme.
>>> La scène qu’on retiendra ? Le meilleur moment, le générique de fin.