7
2671 critiques
Little big man
De nos jours, la mode des biopics a banalisé l'exercice au point de le rendre sans grand intérêt, comme si la moindre starlette méritait son propre film. A contrario, Malcolm Little fait partie de...
le 23 mai 2020
Une chose qui est vraie à Paris et pas évidente en province, c'est que la plupart des cinémas ont une personnalité que l'on pourrait attribuer, en partie, aux catégories de public qui s'y rendent en majorité. Y a des cinoches blindés de profs, d'autres d'étudiants en cinéma, certains de spectateurs silencieux, d'autres d'habitués encartés et bien sûr des cinoches simplement populaires. De ce fait, on choisi aussi bien les salles pour leur programmation, proximité ou horaire que pour le confort et le genre de spectateur qu'on y croise habituellement. Si tu vas au Rex, y aura toujours une bande de potos un peu excitée, qui papote, qui rigole, qui mange des bonbons en allant fouiller longtemps dans le paquet, si tu vas au Max Linder juste à coté, tout le monde te regarde l'air sévère quand tu éternues pendant la pub
J'ai vu Malcom X au Gaumont opéra, un ciné que je trouve fréquenté par les noirs. Allez savoir pourquoi? Le rer, la vf, le stock de pop corn, un KFC à coté, ils ont le droit d'aller où ils veulent et j'ai remarqué qu'ils aimaient particulièrement ce cinéma.
Malcom X, y en a qui aiment, d'autres qui n'aiment pas, le discours est extrême pour certains et pas pour d'autres, moi je m'en fous, j'ai vu ce film dans une salle blindées de noirs et jamais, ailleurs, j'ai vu une fiesta aussi communicative pendant un film. Chaque phrase embrasant le black power était ponctuée de hourras, d'applaudissements, de yeah, de sifflets de tout ce que vous voulez, c'était la bringue. Alors il y a un début, décrivant les sixties dans les quartiers, assez maitrisé, une fin qui lorgne vers l'islam qui traine en longueur, mais au milieu, il y a une vérité qui se dégage, une vérité qui ne choquera jamais les minorités, les opprimés, les pauvres ou alors toutes personnes douées d'un minimum d'empathie. Cette vérité est délivrée cash, sans finesse, sans poésie, un genre qui sied à merveille à Spike Lee.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Films marquants
Créée
le 25 avr. 2018
Critique lue 311 fois
7
2671 critiques
De nos jours, la mode des biopics a banalisé l'exercice au point de le rendre sans grand intérêt, comme si la moindre starlette méritait son propre film. A contrario, Malcolm Little fait partie de...
le 23 mai 2020
10
73 critiques
J'ai d'abord été plus modérée sur ce film, qui me semblait assez banal et n'allant pas au fond des choses. Mais je l'ai toujours aimé et je l'aimais déjà. Je l'ai revu récemment étant donné que je...
le 8 nov. 2014
5
4214 critiques
Quel film compliqué à cerner que ce Malcolm X signé du souvent controversé Spike Lee. Honnêtement, j'y ai vu quasiment un film schizophrène avec une première heure consacrée à la jeunesse de Malcolm...
le 8 févr. 2023
10
365 critiques
Mes plus grands fans sont au courant, j'ai habité quelques années en Nouvelle Calédonie. Une fois arrivé là bas, il aurait été dommage de ne pas visiter la Nouvelle Zélande. Si vous regardez sur une...
le 24 juil. 2020
3
365 critiques
Pour faire simple, la trilogie donnait vie à des personnages qui ne nous ont jamais lâché, m'a fait aimer des acteurs que je n'appréciais pas avant (Sean Bean, Viggo Mortensen, Elijah Wood, Liv...
le 3 sept. 2022
7
365 critiques
A Night at the Opera Deux films au cinoche en 15 jours, deux poids lourds un truc hyper hype que je n''ai pas apprécié et un truc pourri que je note relativement bien. Autant pour Dune, ça me...
le 7 oct. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème