Manhattan par Elisa__Beth_
Du grand, du très grand Woody Allen !
Ce film est une ode à la grosse pomme. Les larges plans embrassent la ville. NYC est élégamment mise en scène par le noir et blanc. La mise en scène, justement, est soignée, lyrique, survolté comme les personnages que Woody peint.
Woody Allen reste dans ses thèmes de prédilection. Il tisse une toile entre la société intellectuelle de NY basée sur la névrose de l'amour, les tourments de la vie, l'âge de l'amour... Petit plus, il nous offre un regard sur l'art des plus intéressant.
Passons sur le scénario, il n'a rien à prouver en la matière.
Parlons du casting : Diane Keaton y est pleine de charme. Woody y est drôle, attachant, fragile. Et Mariel Hemingway y est pleine de fraîcheur...
Les tourments de l'amour, de la vie, de l'autre et du néant frappent les marionnettes du réalisateur et il livre une vision de l'amour intéressante, opaque, flou mais portée vers la satyre.
La BO est juste parfaite. Les oeuvres de Gershwin n'auraient pu trouver meilleure place.
Allen aime l'art mais il aime surtout le cinéma. C'est ce qui ressort des nombreuses références qu'on trouve dans ce film et de la symétrie avec ceux de Chapelin.
Woody aime NYC et moi, j'aime Manhattan !