Le film aborde le thème des violences subies par le peuple maori pendant la colonisation britanique, en prenant la forme d'une fable fantastique et macabre. Même si l'intention est louable, la démarche reste laborieuse, engoncée dans des flashbacks se voulant fantasmagoriques, mais restant des dévoilements d'événements passés. Alors que certaines scènes sont réussies, notamment la transe maori ou la violence de certains meurtres, l'épouvante ne prend pas reposant sur des gimmicks classiques de jumpscares ou de jeu de miroirs. L'ensemble ne séduit pas par manque de rythme, de rebondissements ou de switchs salvateurs. Car le déroulement nous emmène à pas lents vers un dénouement attendu.
Le film a été présenté à Hallucinations Collectives édition 2026, festival de l'Autre Cinéma de Lyon, en compétition Longs Métrages.