9
le 14 janv. 2017
SuivrePour Nastassja...
Pour son premier film d'exilé, Konchalovsky n'a pas tout-à-fait perdu sa "slavité" et transforme une histoire symboliquement américaine (on ne peut pas ne pas penser à "Voyage au bout de l'Enfer", à...
Directement inspiré de "voyage au bout de l'enfer", tant par l'esthétique que par l'histoire, Kontchalovski propose un revenant du Vietnam pétrifié par celle dont il rêvait chaque fois qu'il fermait les yeux pour échapper aux visions d'horreur durant la guerre.
Nastassja tient le film. Le choix de John Savage ne me semble pas le plus judicieux, le personnage est déja un faiblard avant la guerre; un dur à cuir puissant physiquement revenu fracassé et silencieux aurait été plus crédible; ici la sauce ne prend pas; elle merveille passionnée et lui petit garçon timide sur son tricycle ? aucune raison qu'elle en ait été et en soit amoureuse. De plus le rapport de masse physique ne fonctionne pas à l'écran.
Dans mon scénario j'inverse Keith Carradine et John Savage; le grand beau mec puissant détruit qui se fait doubler par un petit gratouilleur de guitare aurait eu plus de sens. C'est pourquoi je met une note "chef d'oeuvre raté" au casting; et aussi surcharge de pathos, le dernier plan atteint le ridicule. Dommage!
Film évidemment a voir malgré les faiblesses de scénario! Kontchalovski est à la caméra; et c'est Nastassja Kinski, après "Tess" voici "Maria" !
Je n'avais jamais ressenti mon cœur jusqu'à ce que je le vois dans tes yeux.
Je n'avais jamais osé mes rêves jusqu'à ce que je les trouve dans tes yeux.
Créée
le 17 juin 2023
Critique lue 63 fois
9
le 14 janv. 2017
SuivrePour son premier film d'exilé, Konchalovsky n'a pas tout-à-fait perdu sa "slavité" et transforme une histoire symboliquement américaine (on ne peut pas ne pas penser à "Voyage au bout de l'Enfer", à...
9
le 19 août 2022
SuivreC'est l'histoire d'un homme rescapé de la vie dans l'enfer d'un camp japonais grâce à l'image idéalisée d'une femme. Mais cet amour rêvé l'empêcherade faire l'amour à la femme réelle après l'avoir...
9
le 29 févr. 2020
SuivreEn 1985, Andreï Konchalovsky a réalisé un véritable chef-d’œuvre du cinéma d'action dont je vous ai déjà parlé ici : Runaway Train. Toujours en Amérique, il a également signé, un an plus tôt, un film...
2
le 23 févr. 2023
SuivreChouette! C'est du bel été, les filles sont jolies et se déshabillent! Il y à Elena Anaya qui à 25 ans et porte la beauté d'une Modigliani avec des yeux (et quels yeux!!!) et qui se déshabille...
1
le 21 juin 2024
Suivrele 21 juin 2024
Contrairement au chef d'oeuvre de Anna Cazenave Cambet dont le titre est: - "De l'or pour les chiens" (Que je viens de trouver en DVD) quasiment passé...
1
le 4 mars 2024
Suivrele 5 mars 2024
Foutage de gueule en direct adressé à ceux qui sont allé et ont payé leur place 12e pour rester otage coincé devant un navet. Alors soit tu restes jusqu'à la fin et une fois dans la rue tu t'obliges...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème