10
le 29 juil. 2015
SuivreSanglots garantis!
Si vous adorez les animaux et en particulier les chiens, ce film va faire fondre votre cœur. Dès le début, on s'attache à ce chien ou plutôt à ce héro. Certaines scènes sont tellement émouvantes que...
Boaz Yakin revient à la charge après un Safe porté par un Statham stérile. Il s’ancre alors dans une réalité proche des victimes américaines en Orient. On ne compte plus les hommages aux soldats revenus du front, souvent anéanti et perdu. Mais il nous rappelle ici que les chiens déployés ont autant, voire plus d’intérêt à contribuer à la sécurité de la patrie mais essentiellement des troupes sur place.
Max en est le héros, et il traversera un schéma de déjà vu dans sa famille, après la disparition de son maître et frère d’arme. Tout est donc basé sur sa réhabilitation au sein d’une famille fier d’un fils aîné respectable, et préoccupé par un cadet en manque d’attention.
Coté casting, il n’hérite pas des plus habitués du grand écran, mais le souffle d’un second rôle permanent dans le passé pourrait bien débloquer un déclic ici. Lauren Graham incarne Pamela Wincott, protagoniste ne manquant pas de tendresse mais bien d’explosion émotionnel quand on s’adresse sur un ton dramatique. Ray (Thomas Haden Church) vient alors compléter le couple et lui également souffre d’un manque de profondeur. Ce n’est donc pas seulement dû à leur qualité mais à la trame scénaristique qui se veut frénétique, beaucoup trop.
On traine dans la mise en place du contexte de fragmentation dans une famille. Le petit Justin (Josh Wiggins) porte ainsi toute cette tension dramatique sur ses épaules, à la même hauteur que le héros Max. Ensemble ils parcourent les valeurs d’un dressage induisant l’amitié qui manque à chacun.
Pour Kyle (Robbie Amell), il apporte l’amorce nécessaire dans la rupture avec la réalité. Son implication aux côtés de Max est d’une simplicité, sans doute mal négociée, mais qui aura le mérite d’être efficace dans le cœur.
On reste ainsi consoler dans la mémoire de ce récit attachant, qui prouve de nouveau que les valeurs morales ne se perdent pas uniquement dans le devoir d’un soldat, mais également dans sa volonté de restructurer l’avenir de ses proches. La guerre est alors réduite au conflit qu’oppose une famille surmontant des obstacles quotidiens, qui sont très familiers à certains spectateurs.
Créée
le 16 juin 2017
Critique lue 429 fois
10
le 29 juil. 2015
SuivreSi vous adorez les animaux et en particulier les chiens, ce film va faire fondre votre cœur. Dès le début, on s'attache à ce chien ou plutôt à ce héro. Certaines scènes sont tellement émouvantes que...
5
le 1 janv. 2026
SuivreVisiblement filmé à l'iphone 5 et interprété par une classe de théâtre amateur, le chien joue tellement bien qu'il rattrape ses collègues humains et permet au film de décrocher tout juste la moyenne...
6
le 3 avr. 2016
SuivreUn petit film sympathique dont j’attendais un petit plus avec la bande annonce que j’avais vu à Londres. Ca se laisse regarder mais oublié aussi vite. Très bien pour les aprem de week-end ou de...
8
le 14 avr. 2025
Suivre"L’argent et l’amour font certainement partie des piliers fondamentaux dans les relations familiales thaïlandaises. Pat Boonnitipat prend un malin plaisir à disserter sur sa culture dans son premier...
3
le 19 juin 2022
SuivreUn ranger de l’espace montre le bout de ses ailes et ce n’est pourtant pas un jouet. Ce sera d’ailleurs le premier message en ouverture, comme pour éviter toute confusion chez le spectateur,...
6
le 18 janv. 2022
SuivreIl était très surprenant de découvrir Emmanuel Carrère à l’affiche d’un nouveau long et à l’ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs, sachant la division du public sur « La Moustache » et malgré...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème