Les premières minutes sont décevantes, parfois molassones, mais finalement quand on voit se démarquer le thème accélérateur de ce film on se prend d'attachement pour les trois personnages et dont le personnage d'Elyas. Malgré des manques flagrants, notamment dans la direction d'acteurs où les 4 personnages sont totalement mauvais dans leurs rôles. Comme le disait quelques critiques presse, le monotone de ce film n'arrange rien au thème qui rend sensible n'importe qui. Limité dans son scénario, qui ne montre véritablement qu'une façade de la vraie crise des migrants sur l'île de Lesbos, Meltem ne déroge pas à la suffisance de son réalisateur.