Dernier volet de la trilogie consacrée à l'enfance et la jeunesse de Gorki, d'après l'autobiographie de l'écrivain. Le moins bon film des trois, parce que le plus académique et cédant peu à peu aux sirènes de la propagande, avec un Gorki qui semble militer pour Staline. L'université, Maxime ne peut y entrer, indigent qu'il est, et lui, l'autodidacte, devient apprenti boulanger et monte ses camarades contre le "patronat" de l'époque. Un cinéma édifiant, qui a ses qualités, mais surtout le défaut d'asséner son message à coup de marteau (et de faucille).