Chère Tia Bejean, je t'écris pour t'expliquer que je suis ton plus grand fan, je veux juste te demander, puis-je te bouffer le cul ? Réponds moi aussi vite que possible.
T'as fais des trucs bizarres, des trucs bizarres, je les ai regardés, les ai regardés… t'as fais des trucs bizarres mais pas avec moi :)
Ça commence bien, poésie, tout ça.
Mais parlons un peu du film.
Tu n'es pas censé ignorer que le web deuxpointzero est une source intarissable de données pornographiques et érotiques. Il n'est donc pas rare que je me balade en me disant, tiens et si je me trouvais un petit pinku japonais.
Des dealers de un et de zero t'en a tellement que c'est pas non plus ce qui manque, il suffit de savoir où chercher, de focaliser ta recherche sur du Japan - Erotica/+18 et te voilà devant l'embarras du choix.
Tu scrolles et il te suffit de checker si le nom t'intrigue. Tu peux tomber sur des trucs vraiment louches. Attention point de pron selon les dealers, mais bel et bien des films érotiques proposant divers degrés perversions. Je te laisse faire tes recherches sur Rope Cosmetology par exemple. Le côté bondage t'intrigue peut-être.
Milk the Maid m'intrigue directement et je vais vite vérifié si j'vais devoir créer la fiche sur SC ou pas.
Ou pas donc.
Oh une bande annonce.
Da fuck, who is Tia mozarfuck?
Ces cheveux roux, ces seins de malade, peut-être sûrement faux, mais je préfère ne pas y penser, de toute façon mademoiselle est japonaise, c'est déjà fou fou fou.
Damn it!
Je ne peux blâmer le créateur de la fiche, il n'a visiblement pas voulu approfondir les recherches et n'a donc pas vu que Tia avait aussi un nom. Et que ça aurait évité que sa fiche soit mixée avec un ou deux artistes musicaux.
J'ai demandé réparation.
Le film fait sa petite heure et proposera quelque chose comme 6 scènes et souffrira bien entendu d'une censure intempestive.
Les amis, pourquoi faire un putain de film érotique si c'est pour me foutre un cercle de flou gros comme mon poing ?
Bordel, soyons un peu censé, fichtre !
En plus le film nous offre un cunnilingus de folie, où tu as l'impression que le mec bouffe des nouilles (j'espère que tu sais comment les japonais mangent leur nouilles) et nous offre son visage couvert de cyprine sur les joues, le nez et le menton.
Du grand art !
C'est du gâchis que cette censure !
Bien entendu le film choisi de partir sur des bases excessives, tout est exagéré, et peut-être est-ce parce que le jeu de Tia n'est pas de tout repos, que le réalisateur a choisi de faire jouer les hommes ainsi. Grimaces, nez qui saigne, accentuation tonale encore plus accentuée qu'habituellement.
Pourtant, sans y toucher, le film soulève dès le départ un problème sociétal dont la présence en plein pinku comique semble d'autant plus incongrue.
On vient de voir que madame trompe monsieur avec un autre homme, de façon assez régulière compte tenu du dialogue, le film bascule sur monsieur et son fils qui discute autour de thon sashimi. Le fils dit a son père qu'il ferait mieux de se bouger le cul et de trouver un travail au lieu de rester homme au foyer.
Le père lui rétorque qu'à son âge ce n'est pas facile de trouver du travail.
Je te jure.
Vrai de vrai.
Et ce que je ne soupçonnais pas fini par arriver. Le film déploie à la toute fin une résolution de l'intrigue on ne peut plus dure, qui encore une fois (et cette fois ci, d'autant plus) contraste violemment avec la légèreté de l'ensemble…
Madame fini par avouer qu'elle se prostitue pour subvenir aux besoins du foyer.
Pif, paf, pouf, le nez dans la schnouf.
Bien entendu, et compte tenu que l'on se trouve dans un Pinku léger, le mari la prend alors que son fils, qui a trouvé l'amour, copule de son côté à l'unisson, mais dans sa propre chambre hein. Pas un pas de trop dans le glauque.
Merci.
Voilà Milk était bel et bien un bébé ange, et sa mission est accomplie, des ailes lui pousse.
Fin.
Avoues que c'est fou. Avoues que t'as presque envie de vérifier si je te raconte pas des conneries.
Va savoir.
Tu me laisserais utiliser un magic wand sous tes collants pour de la coke?
xoxo.