3
le 1 févr. 2011
SuivreBoite de lait
D'une ambiguité rare, la seul scène belle que j'ai vu, c'était ses montagnes aux loins... Après les baisers entre frères et soeur s'échangeant du lait... Moyen... L'auteur devrait arrêter les...
Né en 1965, Andrés Wood porte à l’écran une histoire fictionnelle d’inspiration autobiographique : la rencontre au collège de deux enfants issus de milieux sociaux très éloignés. De cette différence de classe sociale entre les deux jeunes protagonistes, le réalisateur tire une œuvre aux deux tiers manichéennes, voire caricaturée par instants. Lire la critique complète.
Créée
le 23 mars 2023
Critique lue 49 fois
3
le 1 févr. 2011
SuivreD'une ambiguité rare, la seul scène belle que j'ai vu, c'était ses montagnes aux loins... Après les baisers entre frères et soeur s'échangeant du lait... Moyen... L'auteur devrait arrêter les...
6
le 23 mai 2012
Suivre6
le 23 mars 2023
SuivreNé en 1965, Andrés Wood porte à l’écran une histoire fictionnelle d’inspiration autobiographique : la rencontre au collège de deux enfants issus de milieux sociaux très éloignés. De cette différence...
4
le 20 mars 2023
SuivreLe bleu du caftan relève d’un cinéma combinant à la fois poses et pauses. Reconnaissons à Maryam Touzani la qualité de sa composition cinématographique. Les cadres et la photographie du film sont de...
8
le 23 déc. 2022
SuivreAprès la réalisation de plusieurs courts-métrages dont L’accordeur en 2010, Olivier Treiner livre son premier long-métrage titré Le tourbillon de la vie. Il peut être dessiné un lien entre...
7
le 4 janv. 2020
SuivrePiège pour Cendrillon fait partie des films les plus rares parmi ceux réalisés par André Cayatte. Avec l’aide de Jean Anouilh, le cinéaste adapte sur grand écran le roman éponyme de Sébastien...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème