Michael Curtiz devait se croire dans un film de cape et d'épée, un western ou que sais-je encore. Résultat, il a fait un film de deux heures, autant dire une demi-heure de trop pour un comédie. Et une comédie moyenne en plus.

William Powell est pénible à passer son temps à brailler. Qui a dit que l'hystérie était un monopole féminin ?
Au rayon actrices, Irene Dunne, 50 ans, n'a pas encore dépassé la date de péremption, tandis que Elizabeth Taylor, 15 ans, vient tout juste d'être mise sur le marché.

Attention, ce qui suit n'est pas propre.

Ils sont presque tous roux dans le film ! Et c'est en couleur. En 1947. Vraiment pas de bol sur ce coup-là. Putain deux heures de roux. En plus d'avoir caché à Curtiz que c'était une comédie, on lui a pas dit que c'était en couleur. Un complot !
Pruneau
5
Écrit par

Créée

le 13 déc. 2010

Critique lue 385 fois

Pruneau

Écrit par

Critique lue 385 fois

6
6

D'autres avis sur Mon père et nous

Mon père et nous

Mon père et nous

5

Pruneau

322 critiques

Le roux de la fortune

Michael Curtiz devait se croire dans un film de cape et d'épée, un western ou que sais-je encore. Résultat, il a fait un film de deux heures, autant dire une demi-heure de trop pour un comédie. Et...

le 13 déc. 2010

Mon père et nous

Mon père et nous

2

blig

357 critiques

Mon père aide nous

Comme d'autres pièces avant elle, Mon père et nous souffre terriblement de la transposition du théâtre au cinéma, de Broadway à Hollywood. William Powell et Irène Dunne surjouent comme ce n'est pas...

le 28 oct. 2013

Mon père et nous

Mon père et nous

6

Cinephile-doux

8176 critiques

Baptisé à tout prix

Une comédie familiale dont l'origine théâtrale est assez évidente. La mise en scène de Curtiz est statique mais les dialogues et les situations sont irrésistibles avec un William Powell inénarrable...

le 27 sept. 2019

Du même critique

Django Unchained

Django Unchained

5

Pruneau

322 critiques

Amour chaînes

En se concentrant purement sur une exégèse westernienne du film, on va dire qu'il y a trois inspirations différentes. La première se place dans la tradition assez classique du western. On est au...

le 22 janv. 2013

Winchester 73

Winchester 73

9

Pruneau

322 critiques

C'est bath Mann

Un Anthony Mann avec James Stewart, rien de plus classique. Sauf que le personnage principal est une winchester 73. Carabine à 15 coups, surnommée "the gun that won the west », elle attire à elle...

le 26 janv. 2011

L'Intruse

L'Intruse

8

Pruneau

322 critiques

Les moissons du fiel

City Girl démontre par le sublime que les bouseux sont des dégénérés. Alors oui, c'est pas un scoop, mais c'est toujours bien de rappeler quelques vérités dans ce bas monde. Lecture toute subjective...

le 11 déc. 2010