Dans le crépuscule calciné, où l'ombre dévore,
Entre la vie et la mort, dans ce monde mortifère.
Pour défier le monstre, être l'ombre exacerbée,
Du néant surgit le bien, en cette danse sacrifiée.
Au-delà des cieux calcinés, des guerriers émergent,
Âmes brisées, dans ce royaume où la douleur converge.
Armés de désespoir, de bonté dévastée,
Ils deviennent des spectres, dans un combat damné.
Le monstre, féroce, engloutit la lueur,
Dans l'au-delà calciné, une résistance en pleurs.
Pour chaque griffe, une main calcinée,
Deviens le monstre du mal, dans ce destin brisé.
Combattre le mal, être son propre tourment,
Une force insoupçonnée, un pouvoir tourmenté.
Les âmes écorchées, en un ballet de flammes,
Illuminent l'obscurité, récit d'une guerre infâme.
Dans ce monde d'agonie entre la vie et la mort,
Où les échos résonnent d'une symphonie de tort,
Les guerriers deviennent des spectres en détresse,
Contre les ombres, une résistance en débâcle.
Les cieux observent ce ballet apocalyptique,
Où la bonté s'efface, où le cœur se replie.
Il faut être le monstre du mal, dans cette nuit ardente,
Une arme incandescente dans cette danse désespérée.
Que résonnent les échos de cette bataille sacrilège,
Où le bien flétrit, où l'espoir se perd en piège.
Dans l'au-delà calciné, l'épopée se dessine,
Être le monstre du mal, dans cette danse de fin.