J'y suis allé par curiosité car je connais la licence de nom, sans jamais y avoir touché jusqu'à maintenant, bien que je dispose de quelques opus dans mon backlog. Je connais seulement quelques brides entourant le jeu avec les différentes armes et autres noms de certains monstres.
Vu les notes, je savais que ça n'allait pas être dingue et que j'allais encore avoir le droit à une mauvaise adaptation d'un jeu vidéo en film.
Et c'est effectivement le cas, mais sans que ce soit complètement nul.
Au lieu de ça, Paul W.S. Anderson (qui est plutôt un adepte de ces films très moyens à l'image de Resident Evil) nous pond un film d'action bas du front, centré autour de sa conjointe Milla Jovovitch (tiens, encore elle) et Tony Jaa, que j'ai trouvé très moyen. Les deux ne se comprennent pas, se bastonnent même au début mais se lient d'amitié grâce au chocolat...mouais...Je n'ai pas forcément ressenti un semblant d'alchimie entre ces deux personnages.
On note aussi la présence discrète de Ron Perlman, affublé d'une coupe de cheveux au-delà du ridicule.
Certaines scènes d'action sont plutôt bonnes, notamment du fait du visuel et de la représentation des monstres. Le Diablos est très bien réalisé et de même pour les sortes d'araignées. Le Rathalos, bien que longtemps annoncé, m'a un peu déçu et son affrontement est même plutôt vite expédié. On retrouve certains aspects du jeu comme le design des armes gigantesques, les armures craftés sur les monstres ou le Palico (sorte de chat).
On passera sur la facilité du "scénario" et l'idée du passage entre deux mondes via une tempête magique d'éclairs...Rien à dire non plus sur la fin très vite expédiée ou la scène post-générique dépourvue de sens
(on y voit le palico prêt à se battre et un type sous une capuche)
Au final, je retiens plus le visuel et la forme que le fonds.
Je vais plutôt m'orienter vers les jeux finalement...
Vu sur Netflix le 07/12/25