Alors là on continue le festival de l’étrange avec un style de film que j’aime beaucoup.
Mr K. nous plonge dans un univers qui nous laisse entre malaise et humour. Le film utilise parfaitement le son pour nous faire ressentir ça (les son qui deviennent de plus en plus fort et inaudible est un effet beaucoup utilisé, notamment avec la fanfare). Et j’ai la même fixette que Tallulah Schwab avec les gros bâtiments chelou il parait.
Si au début j’avais peur qu’on soit devant un cliché de l’hôtel miteux et au personnel qui cache un secret, au final le film a su aller assez loin et partir dans tout les sens pour me plaire. Crispin Glover livre là une performance exceptionnelle avec cet homme perdu qui installe petit à petit les lieux avant de devenir le libérateur.
Malheureusement je ne connais pas assez Kafka pour vrmt comparer ou pour avoir les refs (a part qu’il a une certaine fascination pour les insectes). Mais en bref, le film m’avait hypé, et a raison, il est assez et critique de la société et du capitalisme tout en gardant son côté absurde. C’est clairement dans le haut du classement de l’année (et je devrais voir d’autres Schwab pour voir d’autre bâtiment chelou)