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Après un tsunami, une fillette de 10 ans est recueillie par un parent éloigné qui l'adopte. Au fil du temps, leur relation est de plus en plus fusionnelle. Kazuyoshi Kumakiri est encore pratiquement inconnu en occident malgré une filmographie étoffée pour ses 41 ans. Il a commencé dans l'horreur gore et si Mon homme n'est pas dans ce registre-là, certaines scènes n'en sont pas très loin. Le film est vénéneux et trouble dans la continuité d'un Oshima ou d'un Masumura. Avec un certain talent pour créer des atmosphères (la région côtière d'Hokkaido sous la neige) et un sens de l'ellipse qui fait mouche. Reste un certain malaise pour cette histoire où tendresse et cruauté semblent filer le parfait amour sans craindre d'enfreindre certains tabous.
Créée
le 14 juin 2018
Critique lue 552 fois
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