6
le 28 mai 2023
SuivreProcès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
Après 4 années passées dans une congrégation religieuse, Ned, le jour de ses 18 ans, part avec un seul but : tuer son père qu'il tient responsable pour l'emprisonnement à vie de sa mère. Complètement perdu de vue depuis près de 10 ans, le petit génie du cinéma indépendant américain nous revient avec Ned Rifle, qui clôt une trilogie qui comprend Henry Fool et Fay Grim. Et la surprise est de taille : son dernier film est encore meilleur que tout ce qu'il a réalisé jusqu'alors. Avec ses dialogues profonds et absurdes, ses situations rocambolesques, Hartley fait un pied de nez à tout ce que Hollywood peut produire de convenu et de stéréotypé. Quel bonheur de voir un film aussi libre et déjanté, avec un humour noir exquis dans un scénario imparable et imprévisible. Ned Rifle ressemble à ce que pourrait faire Woody Allen sous acide. Irrévérencieux, loufoque et absolument cohérent dans son écriture insolente, transgressive et délirante. Du grand art.
Créée
le 14 juin 2018
Critique lue 272 fois
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...