Ridicule, tout simplement.
Je n'ai même pas les mots. On ne peut même pas dire que le film soit une mise en abîme puisque l'heroïne a manifestement le niveau intellectuel d'un bullot et ne semble avoir conscience de rien.
Cette nonchalance affichée et cette angélisation de l'irresponsabilité crasse, Juno nous l'avait déja livré version soft, mais une réalisatrice/scénariste norvégienne s'est lancé le défi de pousser le bouchon de la honte encore plus loin...
Ce film aurait pu être signé Blanche Gardin. Vous savez cette meuf qui chante les louanges du féminismes h24 en incarnant la parfaite caricature de ce qu'elle prétend dénoncer : la beaufitude masculine. Ce film, c'est exactement ça !
On part d'une généralité infligée aux hommes et on la légitimise pour les femmes...
En gros, une hymne à la "J'fais ce que je veux de mon corps et j't'emmerde, assumer ses responsabilités, c'est pour les grenouilles de bénitier".
Et puis quand ça ne parle pas de merde ou de fion contracté, ça évoque et montre du cul. Non pas que ces sujets soient tabous, mais tout transpire le prétexte racoleur dans ce film et s'affirme comme de la vacuité pure et simple. Ca se veut audacieux mais c'est du teenager movie ras les paquerettes comme on en bouffe à la pelle.
Les passages dessinés ou/et animés, on pourrait en parler ouais... Ou pas. Parce que c'est une manière faussement habile de faire passer la donzelle pour une rêveuse un peu déjantée à défaut d'être juste une déséquilibrée avec une teucha à la place du cerveau.