Que ceux qui se sont inspirés, continuent de s'inspirer

Très belle découverte suite à mes recherches intensives à la bibliothèques nationale de France, oui oui.

L'esthétique, l'esthétique et surtout l'esthétique.

Cette oeuvre, que j'ai beaucoup apprécié (9/10) même en ayant perdu le fil à beaucoup de reprises (ça y est, de nouveau je m'endors comme une marmotte une fois neuf heure passé) m'a laissé partir dans des rêves à chaque soir ou j'entreprenais de continuer de regarder ce récit plein de tendresse.

L'histoire, j'ai des doutes car, j'ai perdu le fil mais la narration, ces petits enfants ou simplement enfants (sans vouloir faire de la discrimination) vivent leur textes, ils sont l'incarnations parfaites de leur personnage. Le travail à la photographie est somptueux, plan large - regard - action close up, une recette qui est utilisé à plusieurs reprises et qui fonctionne, qui aide à la narration et à contextualiser ce que ces enfants abandonnés éprouves ou ressentes.


On sait d'ou maintenant pouvoir Wim Wenders avait réussi son tire avec Perfect Days, Rinko n'a qu'à bien se tenir.


Big up pour ce film

Germone
9
Écrit par

Créée

le 30 août 2026

Critique lue 4 fois

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