4
le 27 juin 2016
SuivreTêtes de gommes...
C'est bien sûr le visionnage du très bon "Cube" du même Vincenzo Natali qui m' a amené à regarder ce petit film bizarre où j'espérais retrouver la créativité de ce réalisateur. Peine perdue hélas,...
C'est bien sûr le visionnage du très bon "Cube" du même Vincenzo Natali qui m' a amené à regarder ce petit film bizarre où j'espérais retrouver la créativité de ce réalisateur. Peine perdue hélas, "Nothing" n'est tout simplement pas à la hauteur...
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir une idée bien barrée, qui aurait pu donner lieu à un huis clos assassin et anxiogène. Hélas Nothing est une comédie, et sur ce terrain Natali n'est pas au mieux de sa forme. Deux hommes, losers sympathiques et un peu craignos, se retrouvent soudain face à une montagne d'emmerdes diverses. Retranchés dans leur minuscule maison, ils font le vide... Littéralement. Quand ils ouvrent la porte, il n'y a plus rien autour d'eux, rien qu'un vide blanc éblouissant au plancher de trampoline.
Les deux acteurs ont beau jouer avec enthousiasme, et faire de leur mieux avec des lignes de dialogues bien étranges, ils usent assez vite le capital sympathie qu'on leur octroyait au début du film, (début qui m' a bien plu je dois dire) Plus cela va, plus ces adultes semblent, non pas rencontrer une crise métaphysique (où est le monde? Sommes-nous des dieux? ou au moins WTF?), mais une bête régression infantile qui les emmène de jeux vidéo en concours de trampoline et autres challenges idiots sur le style "c'est pas moi, c'est toi" . Deux sales gosses qui se chamaillent, voilà le pitch final de "Nothing". Un peu léger...
Si ce film était sorti avant Matrix, il se serait peut-être attiré l'estime des fans de Photoshop pour son utilisation à outrance de la gomme... Vu aujourd'hui en 2016, il ne reste que l'intrigue, bien trop faiblarde, et la comédie, un peu lourde. Mais bon j'avoue que comme vision de l'Enfer, ça aurait pu faire l'affaire, ce Grand Blanc... A voir par curiosité, tout au plus.
Créée
le 27 juin 2016
Critique lue 407 fois
4
le 27 juin 2016
SuivreC'est bien sûr le visionnage du très bon "Cube" du même Vincenzo Natali qui m' a amené à regarder ce petit film bizarre où j'espérais retrouver la créativité de ce réalisateur. Peine perdue hélas,...
7
le 18 déc. 2012
SuivreA mi chemin dans un trip philo actualisé ("que deviennent les héros de jeu vidéo quand on appuie sur le bouton "pause"), un délire mémoriel et visuel typique de Michel Gondry et un stress ambigu...
5
le 2 févr. 2011
SuivreOn sait depuis Cube et Cypher que Vincenzo Natali a toujours été attiré par les films-concept et le dépouillement scénaristique. Avec Nothing il pousse le principe à son paroxysme, et insuffle une...
8
le 14 juin 2015
SuivreJ'avais beaucoup aimé le premier tome, c'est sans surprise que j'ai aimé celui-ci. Riad Sattouf continue sur sa lancée, croquant en un dessin limpide et direct ses souvenirs d'enfance en terre arabe...
4
le 29 sept. 2014
Suivrele 29 sept. 2014
Saison 1 seulement ! (Et pour cause!) The Leftovers n'est pas vraiment une série sur la "rapture" chrétienne, ni sur les extra-terrestres ou tout autre concept fumeux... Il y est plutôt question de...
10
le 17 avr. 2013
SuivreQuand j'ai vu "Johnny got his gun", je savais très bien à quoi m'attendre. Et ça ne m'a guère aidé... Pour "Le Tombeau des lucioles", je n'avais aucune idée de ce que j'allais voir, et je vois bien...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème