4
le 27 juin 2016
SuivreTêtes de gommes...
C'est bien sûr le visionnage du très bon "Cube" du même Vincenzo Natali qui m' a amené à regarder ce petit film bizarre où j'espérais retrouver la créativité de ce réalisateur. Peine perdue hélas,...
Créée
le 18 déc. 2012
Critique lue 405 fois
4
le 27 juin 2016
SuivreC'est bien sûr le visionnage du très bon "Cube" du même Vincenzo Natali qui m' a amené à regarder ce petit film bizarre où j'espérais retrouver la créativité de ce réalisateur. Peine perdue hélas,...
7
le 18 déc. 2012
SuivreA mi chemin dans un trip philo actualisé ("que deviennent les héros de jeu vidéo quand on appuie sur le bouton "pause"), un délire mémoriel et visuel typique de Michel Gondry et un stress ambigu...
5
le 2 févr. 2011
SuivreOn sait depuis Cube et Cypher que Vincenzo Natali a toujours été attiré par les films-concept et le dépouillement scénaristique. Avec Nothing il pousse le principe à son paroxysme, et insuffle une...
7
le 18 déc. 2012
SuivreA mi chemin dans un trip philo actualisé ("que deviennent les héros de jeu vidéo quand on appuie sur le bouton "pause"), un délire mémoriel et visuel typique de Michel Gondry et un stress ambigu...
7
le 18 déc. 2012
SuivreLe film n'a aucun scénario et en devient tout simplement jubilatoire. Contrairement à Tarantino, Besson ou John Woo qui cherchent une justification aux gunfights endiablés, il n'y en a ici aucune. Le...
8
le 18 déc. 2012
SuivreOn retrouve dans Jin-Roh la plupart des éléments obsessionnels des dessinateurs japonais : police hyper-répressive, étudiants révolutionnaires, villes fracassées (peur instinctive du tremblement de...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème