8
le 4 mars 2026
SuivreColonoscopie d'un pays
Comme une voix qui monterait du sol pour fissurer le ciel, le cinéma de Lucrecia Martel a toujours travaillé les surfaces pour en révéler les failles. De La Ciénaga, où la torpeur domestique...
Les méchants sont toujours en costard
Créée
il y a 6 jours
Modifiée
il y a 6 jours
Critique lue 1 fois
8
le 4 mars 2026
SuivreComme une voix qui monterait du sol pour fissurer le ciel, le cinéma de Lucrecia Martel a toujours travaillé les surfaces pour en révéler les failles. De La Ciénaga, où la torpeur domestique...
7
il y a 6 jours
Suivreil y a 6 jours
10
le 10 août 2026
SuivreDepuis longtemps j'ai un attrait très particulier pour ces films (documentaires ou fictions) qui s'intéressent à des communautés en marge de la société, qu'elles soient autochtones ou non. Un aspect...
8
il y a 6 jours
Suivreil y a 6 jours
Regarder un film pour son affiche à du bon finalement
9
il y a 6 jours
Suivreil y a 6 jours
9
il y a 6 jours
Suivreil y a 6 jours
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème