Natasha agente immobilière londonienne vit au dessus de ses moyens et croule sous les emprunts. Un soir, on lui propose l'impensable pour effacer une dette de 35000£.
Après avoir fait la tournée de quelques festivals, Odyssey arrive chez nous, d'abord à l'Étrange Festival puis au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (FEFFS) dans la catégorie Compétition Crossovers. Gerard Johnson déjà adoubé par Nicolas Winding Refn pour son deuxième long métrage Hyena (2014) avec le grand Stephen Graham, on peut parier que ce quatrième film aurait aussi de quoi plaire au roi.
En effet, nous retrouvons une petite vibe à la Pusher (justement de NWR), avec son teint grisâtre, l'environnement poisseux des bas-fonds de la ville, cette propension à s'enfoncer de plus en plus dans un marécage d'emmerdes et la multiplication des traces de cocaïne tapées qui laisse un goût plus que familier à notre trilogie danoise.
Le film adopte un point de vue unique : celui de Natasha Flynn, une femme forte, une "working girl" dirigeant sa propre agence immobilière donnant l'impression de maîtriser sa vie, ses finances,... On découvrira dès la scène d'introduction qu'il en est tout autre.
Un personnage antipathique comme héroïne, une patronne qui peut être des plus exécrable doublée d'une agente véreuse, elle n'a plus un rond mais elle n'est jamais à court de cocaïne...
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Suite de la critique sur notre blog, ici :
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