La moindre des choses c'est de reconnaître le pessimisme de On achève bien les chevaux mais pour être honnête j'imaginais un film plus marquant, je trouve par exemple que l'on ne ressent pas assez la douleur des participants à ce marathon de danse (oui bon vous allez me rétorquer "toi coco t'as regardé ce film tes fesses bien calées dans ton canapé" oui certes mais...) sinon Pollack réalise une œuvre intéressante par sa noirceur et son absence d'espoir ; l'utilisation des flash-back est astucieuse, il faut attendre la scène finale de On achève bien les chevaux pour les comprendre
moi qui bêtement croyait que Fonda gagnerait le tournoi.
Très bonne interprétation entre une Jane Fonda qui voit tout en noir et une Susannah York méconnaissable.