De ce mauvais slasher, perdu corps et biens, retenons tout de même l'argument : les majorettes d'une petite universitè locale sont assassinèes par un tueur masquè qui aime trancher la gorge de ses victimes! On peut s'arrêter là car "The Majorettes" (1987) s'ègare dès qu'il plonge dans une sous-intrigue de foire...
Ça commence dans la plus pure tradition du slasher et ça finit - hèlas ! - en queue de boudin, dans le pur nanar de guerre avec des fusillades et des explosions à gogo! C'est une des rares attractions pour l'aficionado dont le script est aussi extravagant que l'est l'esprit du tueur (recherche de purification, rituel de la rèdemption...). Bref, l’histoire serpente sans vèritable logique, abandonnant totalement la prèmisse de majorettes / serial killer, et s’enfonçant dans le grand n'importe quoi avec cette bande de motards dècèrèbrès...
Première apparition à l'ècran de Jacqueline Bowman pour laquelle la mort est au bout du chemin! La plus sexy des majorettes est, au cinèma, à la recherche de son emploi en assurant un rôle de victime sans envergure (la v.f n'aidant pas non plus). L'intrigue s'embourbe complètement dès qu'elle n'est plus là au point qu'on ne s'intèresse plus du tout à cette espèce de fanatique religieux qui zigouille de la majorette! Le premier faux pas du « zombifiè » et peu douè Hinzman pour la mise en scène! En attendant de voir son "Flesh Eater" (1988) qui n'annonce malheureusement rien de bon (3.9/10)...