9
le 6 août 2013
SuivreLittérature
Je suis sociologiquement prédisposé à aimer Desproges : mes parents écoutent France Inter. Par ailleurs, j'aime lire, j'ai remarqué au bout d'une douzaine d'années que quelque chose ne tournait pas...
Une colonie de vacances met à mal la relation de deux jeunes frères : voilà qui pouvait donner lieu à quelque chose d’intéressant.
Or, la métaphore ne prend pas, faute d’être crédible – je ne rentre pas dans les détails pour ne pas spoiler les dix-huit dernières minutes d’un film qui en fait vingt, mais ça saute aux yeux. Mettons qu’une colonie vraiment malsaine, à la Battle Royale, aurait pu jouer pertinemment sur l’excès, mais Opération commando n’est pas allé jusque là, préférant s’en tenir au genre du drame « réaliste ».
Quant à la relation entre les deux frères, censée être le clou du film, elle n’est qu’esquissée. Montrer deux personnages se prendre dans leurs bras ne suffit pas à les construire. (Les deux jeunes comédiens ne jouent pas très bien. Les deux comédiens adultes non plus. Tout le monde donne un peu l’impression de s’en foutre, ce qui peut aussi traduire un problème de direction d’acteurs…)
À un moment, le grand frère profite de la nuit pour prendre la tangente, mais finit par revenir sur ses pas. Peut-être à l’image du film.
Créée
le 6 août 2026
Critique lue 4 fois
9
le 6 août 2013
SuivreJe suis sociologiquement prédisposé à aimer Desproges : mes parents écoutent France Inter. Par ailleurs, j'aime lire, j'ai remarqué au bout d'une douzaine d'années que quelque chose ne tournait pas...
9
le 4 avr. 2018
SuivreCe livre a ruiné l’image que je me faisais de son auteur. Sur la foi des gionophiles – voire gionolâtres – que j’avais précédemment rencontrées, je m’attendais à lire une sorte d’ode à la terre de...
7
le 12 nov. 2021
SuivrePour ceux qui ne se seraient pas encore dit que les films et les albums de Riad Sattouf déclinent une seule et même œuvre sous différentes formes, ce premier volume du Jeune Acteur fait le lien de...