Jean Reno n'est pas dans ce film.
De retour des salles de cinéma après avoir vu King Kong, non Iron Man, pardon, Godzilla. Pourtant il n'y avait pas Jean Reno et son mauvais jeu d'acteur ?, même si, il y en avait, des mauvais acteurs. Donc à la suite du visionnage de Pacific Rim avec comme heroine Ramona Flowers et ses colorations intéressantes, Guillermo del Toro nous offre une vision grandiloquente des kaiju, ces fameux monstres qu'affectionne tant les habitants de Hiroshima, pour ne citer qu'eux. A l'écran, des messieurs plein de testostérone mais surtout des gros robots, très gros robots. Même si ils ont moins d'options que ce de Transformeurs, ils sont quand même particulièrement, gros. On constate amèrement que seul les footballeurs américains à la plastique et au grain de peau irréprochable, dont je suppose que le dermatologue est le même que celui de super man, sont les exceptionnelles et uniques libérateur de l'espèce humaines. Les misérables russes, chinois et autre créatures inférieurs font bien pale figure face à ces hommes d'acier sortie tout droit d'un opulent block buster américain, oh, wait ?!
Il a sûrement eu du mal à s’asseoir les premiers jours, le réalisateur a évidemment, on peut le percevoir, fait d’innombrables concession pour émoustiller les producteurs, mais par succès, notre petit Guillermo nous offre une explosion de saveur, et de … de … saveur explosive ?
Cette œuvre, oui c'est une œuvre, n'a aucunement envie de nous faire réfléchir ou de nous faire passer quel qu’autre subtilité, hors mis les banalités quotidiennes et mondaines. Mon dieu, je viens de découvrir que les politique sont tous des pourries.
Saupoudré d'un trait d'humour ni trop gras, ni trop salé, tout en nous donnant un cours sur l'anatomie féminine du monstre du loch ness, ou plutôt du pacifique, ce film est clairement un pur et prude divertissement et essentiellement, ou exclusivement, quand il y a des gros robots.