Comment en faire trop en 2 leçons...
Tout d'abord il faut remercier Guillermo, il est surement le seul à pouvoir avoir ce genre d'idées et à convaincre un producteur de le faire. Donc sans ironie aucune chapeau, parce que moderniser Godzilla c'était pas évident.
Tout l'intérêt du film tient d'ailleurs dans les scènes de baston entre les jaegers et les kaïju qui sont avouons-le magnifiques. Si j'ai un conseil à donner à vous qui allez regarder le film chez vous après l'avoir téléchargé illégalement (ce qui est mal) ou après l'avoir loué au vidéo-club (non je plaisante) : passez les scènes où il n'y a que les acteurs en accéléré!
J'étais assez excité à l'idée de voir Jax Teller (sons of anarchy) au cinéma et mon excitation est retombée à la vitesse d'un cheval au galop (oui on peut faire de la poésie). En fait toutes les scènes sans robots géants ou monstres géants rivalisent d'ennui et de ridicule, je pense notamment à cette scène où l'on découvre l'histoire de l'asiatique qui dure à peu près la moitié du film, tout ça pour apprendre que c'est le général black (sévère mais juste comme il se doit ) qui l'avait sauvé, un gamin de 4 ans l'avait compris 15 minutes plus tôt mais bon...
Je passe rapidement sur le patriotisme lancinant, sur la guéguerre entre les 2 héros façon Top Gun en moins bien (c'est tout dire, RIP Tony) et sur l'histoire d'amour entre le vrai héros et la seule femme du film.
Alors vous allez me dire que personne ne va voir ce genre de film pour son scénario, que ce n'est que du divertissement et que dans 95 % des films on voit le happy end arriver à 10 kms. Force est de constater que je ne peux que répondre: c'est pas faux! Cela dit 30 minutes de très bonnes scènes d'action compensent-t-elles 1H30 de vide intersidéral, moi je dis non, à vous de vous faire votre avis.
En exclu je vous livre le prochain film de Guillermo Del Toro: des extraterrestres géants déguisés en Bob l'éponge surgissent d'une faille dans une assiette de purée-jambon, heureusement des Mister Freeze géants à la fraise (oui les bleus là) débarquent et anéantissent les méchants. Scénario écrit par Kévin Del Toro, 5 ans, fils de...
Merci