Pacific Rim ou des humains, pilotes des robots géants pour latter des Godzilla. Raleigh Becket perd son combat contre un Kaiju, il se retire mais 5 ans plus tard son chef de l'époque Stacker Pentecost vient le rechercher car il a besoin de pilotes pour mener l'ultime attaque et éradiquer cette espèce alien.
L'histoire est bateau mais elle tient le cap, tous les éléments de ce genre y sont; Le black qui et bien vous savez..... La femme fragile mais pas trop, le gars à qui on veut mettre des claques et le héros qui chiale durant tout le film et qui sort victorieux des affrontements les plus improbables.
Les acteurs ne sont pas extraordinaires mais ils font le job, là où le le long métrage prend toute sa saveur c'est dans ses scènes d'actions d'anthologies tant elles sont impressionnantes ! jamais les robots n'ont été à ce degré de détails dans la mise en scène, ils sont réalistes et les duels face aux Kaiju sont à couper le souffle, le Godzilla de 2014 devait ressembler à ces derniers pour prétendre être un bon film de monstres selon moi.
Esthétiquement c'est juste incroyable une vrai baffe dans la gueule, le design de cet univers nous transporte dans cette guère pour sauver l'humanité. Un film catastrophe avec des enjeux classiques mais au cachet indéniable avec un rendu des couleurs particulièrement éclatant.
Outre que le scénario et la dramaturgie de ce film restent prévisibles au possible le pied que l'on prend en voyant ces robots se battre, ils surpassent de loin les Transformers. Guillermo Del Toro donne une leçon à Mr.Bay sur la façon de transcrire à l'écran des combats d'une telle envergure.
Les Jeagers et pour le coup Pacific Rim définissent un nouveau standard dans le genre films de robots.