Les plus :
- Toujours un plaisir de voir la trogne de Richard Lynch. Le rôle d'un leader de culte à la David Koresh lui va comme un gant, surtout quand on sait que l’acteur a été lui-même gravement brûlé après s’être immolé...
- La réalisation est plutôt solide, et la scène d’intro avec l’incendie façon Waco, mélange d’effets pratiques et trucages optiques, est impressionnante.
- Bruce Abbott joue un rôle de gentil docteur, assez proche de celui qu'il tient dans Re-Animator. On le sent investi, et il est à la fois attachant et crédible.
- L’atmosphère dans l’hôpital est réussie, avec des moments marquants durant les apparitions (la scène de l’ascenseur) ou encore cette pluie de sang, très inspirée par un certain... Nightmare on Elm Street.
Les moins :
- Et les similitudes avec Freddy 3 plus précisément (Dream Warriors) sont trop nombreuses pour qu'on puisse croire à une coincidence, sachant que ce Bad Dreams (en VO) est sorti un an plus tard : même héroïne traumatisée, même cadre hospitalier, mêmes scènes de thérapie, même ambiance avec les patients qui se "suicident", etc. La nostalgie aidant, ce n'est pas vraiment un problème, mais bon.
- Jennifer Rubin (la punk dans Freddy 3, surprise !) tient ici le rôle principal. Si elle a un joli minois, je trouve qu'elle n'a pas le charisme ni la présence d’une Patricia Arquette.
- Les morts sont presque toutes hors champ (sauf une) et manquent de spectaculaire, ce qui est frustrant vu les promesses initiales.
- Le twist est assez quelconque, et j’aurais aimé que le film assume plus ouvertement son côté fantastique notamment dans le dernier acte.
Il y a tellement de clones de Halloween et Vendredi 13 que j’accueille plutôt positivement les copies de Freddy ! Bad Dreams n’est pas parfait, mais ça reste un bon petit film d’horreur des années 80 qui mérite d’être redécouvert. À noter que c’est produit par une certaine Gale Anne Hurd (ex de James Cameron et productrice de Terminator, Aliens, etc.) !