8
le 2 juin 2019
SuivreLa maison fait le moine...
La septième réalisation du monumental Bong Joon Ho est fréquemment présentée comme une critique acerbe des inégalités qui minent la société coréenne. La lutte, d’abord larvée et de plus en plus...
L’analogie de Parasite avec la précédente palme d’or, Une affaire de famille, est évidente. La pauvreté, la marginalité, la tromperie et l’indéfectibilité des liens familiaux, tout comme dans le Kore-eda, sont au coeur du dernier film de Bong Joon-ho.
Mais le réalisateur sud-coréen, comme toujours, ne peut s’empêcher d’entremêler les genres. Parasite est donc tour à tour une comédie (comme souvent chez Joon-ho, c’est le versant le moins convaincant), un thriller (très efficace), un drame, et enfin une chronique sociale. Et c’est sur ces deux derniers terrains que l’on sent Bong Joon-ho le plus à l’aise. Le portrait de cette famille, à la fois beauf et maligne, est brossée avec une tendresse contagieuse.
Quant au versant social, sur lequel l’influence de Claude Chabrol sur Bong Joon-ho n’a jamais été aussi évidente, on y perçoit une énergie glaciale, voire mortifère, qui confine au jouissif par la puissance d’un twist totalement inattendu.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films des années 2010, Les meilleurs films de 2019, Les meilleurs films dramatiques et Les meilleurs films sur le travail
Créée
le 22 juin 2019
Modifiée
le 6 juin 2024
Critique lue 360 fois
8
le 2 juin 2019
SuivreLa septième réalisation du monumental Bong Joon Ho est fréquemment présentée comme une critique acerbe des inégalités qui minent la société coréenne. La lutte, d’abord larvée et de plus en plus...
9
le 29 mai 2019
SuivreLa palme d'or est bien plus qu'une simple récompense. C'est la consécration pour un réalisateur ainsi que pour le cinéma qu'il représente. Il faut voir les discours de ces derniers qui, émus, avouent...
5
le 4 juil. 2019
SuivreDISCLAIMER : La note de 5 est une note par défaut, une note "neutre". Nous mettons la même note à tous les films car nous ne sommes pas forcément favorable à un système de notation. Seule la critique...
4
le 16 sept. 2018
Suivrele 6 juin 2024
Persepolis, ou une sorte d’idéal bobo gonflant qui enterre tous les enjeux (la révolution sous-jacente en Iran, l’expatriation, l’adolescence torturée), le tout relayé par cette enfant dont...
4
le 24 janv. 2024
SuivreLa salle de procès qui introduit Les Chambres rouges est d'un blanc immaculé et incarne aussi bien l'inoffensivité de son propos que le vide existentiel qui traverse son héroïne Kelly-Anne. On ne...
5
le 21 avr. 2024
SuivreEn interview dans le numéro d’avril de Mad Movies, Alex Garland se réclame d’un cinéma adulte qui ne donnerait pas toutes les clés de compréhension aux spectateurs, à l’instar du récent Anatomie...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème