10
le 1 oct. 2023
SuivreCritique de Parce que tu m'appartiens par BrunoCoudour
Problématique si gagne à être connue et qui me semble bien illustrée dans ce film
Qui aime bien châtie bien : tu vas en ch... Vous reprendrez bien une tranche de pathos ?
.
Neuf bonnes raisons de ne pas voir ce téléfilm !
* Casting d'une grande banalité : où sont, nos tragédiens d'antan, passées ?
* Le monde des avocats va s'esclaffer : d'un côté, l'un, rusé comme un renard, qui a de la bouteille et qui prenant fait et cause pour elle "surchauffe" sa cliente...
De l'autre une bureaucrate nouille, pas vraiment guerrière, qui conseille : "Patience et longueur de temps" (ça gonfle les honoraires)
Aucun des deux ne considère vraiment l'élément majeur de la discorde : l'enfant !
En ce qui me concerne, j'avais pris comme conseil un avocat de l'"Association les papas du dimanche" qui lui, avait su canaliser mes instincts vengeurs, et me recentrer sur le principe fondamental de la quiétude de l'enfant...
* En complément de l'alinéa précédent, cet avocat avait d'emblée associé à la procédure l'intervention d'une enquêtrice sociale payée par moi, , visitant les deux parties, et offrant au tribunal des éléments d'appréciation propres à favoriser sinon une médiation, une absence de rupture entre un parent et sa progéniture....
* Le réalisateur a outré à foison ce divorce en chargeant la mère de tous les maux pour céder à la facilité d'en exagérer le côté pathos à un point que c'en est ridicule ! Ça va faire pleurer dans les chaumières, mais trop c'est trop et ça finit par sonner faux...
* Trop de flash-back inutiles : pénible et lassant !
* Par rapport aux films cédant aux pubs déguisées à gogo, ici toutes les voitures sont anonymes !
Alors que dans la vraie vie, leurs marques en arrive à être illuminée ! Faux-jeton ?
* Les lois allemandes seraient-il à ce point différentes de nos lois françaises d'où ma sévérité pour
l'impasse dans laquelle se trouve le père de communiquer avec sa gamine qu''il adore ? Et l'impression de celle-ci d'avoir été lâchée, qu'exploite la mère indigne pour conforter ce sentiment d'abandon
* Au niveau de la mère dont on s'attendrait à ce que les parents jouent un rôle pacificateur, le grand-père complètement esclavagé moralement par sa femme-adjudant, est d'une lâcheté abominable ! C'est ça le mâle allemand ?
* Le fin du fin, c'est la conclusion sans fin qui vous laissera sur votre faim !
Laissée à la diligence du spectateur !
Ou de l'IA ? Les scénaristes deviendraient-ils cossards ?
Pas refroidi ? Alors voici le script en abrégé... Moteur !
.
"Un couple et rompu et leur gamine semble être plus proche du père que la mère. Si lui voudrait une garde alternée pour que leur fille ne soit pas victime de la séparation, la femme qui se croyait "propriétaire" de son mari veut lui faire payer leur rupture en accumulant les faux indices propres à ce que l'enfant se croie abandonné par son père et finisse par le détester... Comme fin inachevée, le tribunal reprend l'affaire à la fin là où en toute logique, elle aurait dû commencer"....
.
Téléfilm évoquant "le syndrome d'aliénation mentale" comme qu'y disent, sans grande ambition, mais il y a tellement pire !
.
Arte le 04.06.2026-
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Liste pharmacie : comment éviter l'achat de soporifiques et réduire le déficit de la SS en voyant un film sédatif... et Pyramide des films dont la fin vous laisse sur votre faim ! Et si vous apportiez votre petite pierre ?
Créée
le 6 juin 2026
Modifiée
le 6 juin 2026
Critique lue 57 fois
10
le 1 oct. 2023
SuivreProblématique si gagne à être connue et qui me semble bien illustrée dans ce film
1
le 20 déc. 2022
SuivreJe n'ai jamais aimé Martin-Laval qui a mes yeux, n'a aucun humour, aucun intérêt ! Ca vole toujours en rase-mottes comme un martin-pêcheur ! Et je n'ai jamais été non plus un fervent admirateur de...
3
le 20 janv. 2021
SuivreLa Baule ? Sans le punching !La réalisatrice et aussi co-scénariste (ça fait déjà beaucoup !) avait très mal vécu jadis le divorce de ses parents quand elle avait douze ans... De là à faire de...
3
le 30 sept. 2019
SuivrePas de chapeau pour Melville !.Le titre "le Doulos" est bien la seule originalité de ces kilomètres de pellicules ! Si l'on peut parler d'originalité pour qualifier "une balance" ou un "indic" si...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème